Samedi 5 décembre 2009
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J’ai parfois eu du mal à retirer un blocage suite à un décès. Certains patients évacuent facilement leur peine et d’autres résistent. J’ai
trouvé deux facteurs de résistance.
1) Les actes manqués : Certaines personnes ont de lourds regrets par rapport au défunt. Il s’agit souvent de blessures liées à toutes
ces choses non dites ou non accomplies durant la vie de l’être perdu. Pour faire sauter le blocage, le patient doit être capable de se pardonner à lui-même. C’est la seule voie vers la guérison,
mais c’est un travail long que certaines personnes ont d’abord du mal à accepter.
2) La culpabilité liée à la peine : Note société occidentale associe décès et peine. Nous imaginons à tort que l’un ne peut pas aller
sans l’autre. Certains patients se raccrochent à leur peine, car ils se sentiraient coupables de ne pas éprouver ce sentiment pour le défunt. Penser à un être disparu en souriant est quelque
chose d’impensable dans l’idée commune, voire choquant pour « la morale ». Pourtant, les défunts n’aiment pas nous sentir attristés par leurs départs et préfère entretenir avec nous des
liens d’amour.
Par Michael
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Publié dans : Guérison
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