Guérison par le Tikoun

Bonjour, je m’appelle Michaël. Je suis magnétiseur sur Paris. Je reçois à coté de la Gare Saint Lazare. Je travaille aussi à distance. Je travaille sur les douleurs émotionnelles et physiques en rééquilibrant l'énergie du corps éthérique ou émotionnel.

Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 13:34

J’ai parfois eu du mal à retirer un blocage suite à un décès. Certains patients évacuent facilement leur peine et d’autres résistent. J’ai trouvé deux facteurs de résistance.

1) Les actes manqués : Certaines personnes ont de lourds regrets par rapport au défunt. Il s’agit souvent de blessures liées à toutes ces choses non dites ou non accomplies durant la vie de l’être perdu. Pour faire sauter le blocage, le patient doit être capable de se pardonner à lui-même. C’est la seule voie vers la guérison, mais c’est un travail long que certaines personnes ont d’abord du mal à accepter.

2) La culpabilité liée à la peine : Note société occidentale associe décès et peine. Nous imaginons à tort que l’un ne peut pas aller sans l’autre. Certains patients se raccrochent à leur peine, car ils se sentiraient coupables de ne pas éprouver ce sentiment pour le défunt. Penser à un être disparu en souriant est quelque chose d’impensable dans l’idée commune, voire choquant pour « la morale ». Pourtant, les défunts n’aiment pas nous sentir attristés par leurs départs et préfère entretenir avec nous des liens d’amour.

Par Michael - Publié dans : Guérison
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Commentaires

Je ne pense pas que le deuil ne puisse être vécu que comme une culpabilité des choses que l'on a pas eu le temps de se dire, mais aussi et surtout comme une souffrance éternelle de l'être à jamais absent.
Commentaire n°1 posté par marina le 19/05/2010 à 01h21

Merci de votre commentaire

Vous avez raison la souffrance liée à la séparation et au manque d’un être aimé peu être extrêmement pénible. Cependant, rester dans la peine c’est resté dans la souffrance.

Posez-vous simplement la question : si vous-même, vous étiez décédé et que vous aviez la possibilité de continuer à observer le monde, préféreriez-vous que vos proches vous regardent avec peine ou avec amour ?

Il est aussi possible d’imaginer que l’être que l’on a perdu n’a pas complètement disparu. Une partie reste auprès de nous, alors pourquoi ne pas garder le contact en communiquant simplement avec lui ou elle par la pensée, parole ou autre….

Réponse de Michael le 19/05/2010 à 12h08
Je suis d'accord avec cela, l'absence n'est que physique c'est vrai. Il est seulement parfois difficile de transmettre les choses dont on est seule dépositaire. Bien évidemment les choses qd elles ne nous font pas mourir, nous font grandir (ce n'est pas de moi) mais tellement vrai.
Cdt
Commentaire n°2 posté par marina le 19/05/2010 à 20h16

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